Michaël Garrigues est un photographe français basé à Toulouse.
En 2008, l’appareil photo en bandoulière, il part en Asie pour une traversée du continent en solitaire à vélo. Au cours de ce voyage il découvre la Chine en pleine mutation, le tourisme de masse en Asie du sud-est et « l’Incredible India ». Ce sera son premier travail photographique.
A son retour, un an et demi après, il sillonne la France, toujours accompagné de son appareil photo, avec des projets de voyage plein la tête. Progressivement, il se re-sédentarise  : en hiver, il prend moins de photos. Il regarde des séries TV en mangeant des biscuits à la cuillère qu’il trempe dans du lait froid. Il garde toujours son passeport sur lui. On ne sait jamais.
En 2011 il reprend la route pour un demi-tour du monde, à deux cette fois, avec un projet d’écriture et de photographie itinérante. Ils partent de Toulouse et traversent trois continents pour arriver en Nouvelle-Calédonie un an plus tard.
A son retour en France, il intègre l’atelier « Recherche » de l’espace Saint Cyprien à Toulouse. Sous la direction de Sylvie Fontaine, il se forme à la photographie contemporaine. Il co-fonde ensuite les collectifs TTL et Lézébrés avec lesquels il poursuit aujourd’hui son aventure. Depuis 2013 il enseigne la photographie à des jeunes au sein de structures socio-culturelles, de collèges et de lycées.
Il travaille aussi bien en argentique qu’en numérique et navigue dans différents univers photographiques. Il aime le 35mm et le 50mm, les boitiers en métal et l’odeur des pellicules. Il a déjà eu une tendinite à l’index à force de tourner la mollette de son appareil photo. Ses influences sont variées. Elles vont d’Henri Cartier Bresson pour la composition, passent par Walker Evans et Stephen Shore pour le style documentaire, ou encore Rinko Kawauchi ou Martin Parr sans oublier Jeff Wall bien sûr. Il n’aime pas du tout les photos de Reza ni de JR sans trop pouvoir expliquer pourquoi. Les workshop auxquels il a participé l’ont fortement influencé, surtout ceux de Stéphane Lavoué et d’André Mérian.

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